Le CSC est en train de jouer au chat et à la souris. Une équipe qui arrive à damer le pion au leader du championnat pour ensuite aller se faire battre par une formation qui n’était nullement supérieure à elle et qui avait d’autant plus peur de ce match contre les Sanafir que les Sanafir eux-mêmes. Il y a vraiment de quoi se poser des questions ! Pourtant c’étaient les mêmes joueurs à un ou deux éléments près, et le même staff qui dirigeait sur la main courante. Le problème vient peut-être du fait que beaucoup de facteurs entrent en jeu et font que l’équipe était incapable de réaliser quoi que ce soit. Parmi ces facteurs il y avait que le déplacement s’est fait sans aucun responsable de la direction. En plus, les joueurs qui demandaient leur argent n’ont finalement eu que des promesses et n’ont pu rencontrer le premier responsable du club durant presque quinze jours. Tous ces ingrédients font que l’équipe sur le terrain n’était que l’ombre d’elle-même. Une situation qui nous ramène à la case de départ, lorsque les supporters déversaient leur colère et leur mécontentement en exigeant le départ du président.
L’absence des dirigeants suscite des interrogations…
A priori personne n’a appris la leçon. Le premier responsable du club phare de la ville des Ponts, Omar Bentoubal, celui-là même qui n’a jamais raté de déplacement avec son équipe, a brillé par son absence dans cette rencontre face à Bel-Abbès. Un match si important pour son équipe que sa présence ainsi que celle de ses collaborateurs était plus qu’obligatoire. Il aurait été souhaitable pour lui d’envoyer au moins un ou deux dirigeants soutenir l’équipe à l’Ouest du pays, et il était plus que souhaitable aussi qu’il se donne la peine d’accompagner la délégation à l’aéroport afin de les encourager. Mais au lieu de cela l’équipe a été livrée à elle-même et le président était aux abonnés absents et ne s’est pas montré durant toute la semaine qui avait précédé ce déplacement. L’on se pose vraiment des questions sur cette fuite en avant.
…et influe sur le résultat final du match
On savait déjà que le manager de l’équipe, Arama Tarek, venait de perdre son beau-frère et ne pouvait se déplacer. Mais les supporters clubistes sont tous dépités de ce comportement irresponsable de la part du premier responsable du club qui pouvait envoyer un autre dirigeant en tant que chef de délégation et ainsi accompagner l’équipe et représenter le président. Une chose inadmissible que les joueurs n’ont pas appréciée. Cela a sans doute influé négativement sur le résultat et ça s’est vérifié. Cet agissement irrationnel de la direction lui a valu d’être encore isolée, et même ses plus optimistes et farouches défenseurs ont fait marche arrière et considèrent que le CSC a perdu un match très facile beaucoup plus moralement que sur le plan comptable.