Constantine – Migrant «victime» de brutalité de la part d’un policier: Le démenti de la sûreté de wilaya

Constantine – Migrant «victime» de brutalité de la part d’un policier: Le démenti de la sûreté de wilaya

Par A. Zerzouri.

Constantine – Migrant «victime» de brutalité de la part d’un policier: Le démenti de la sûreté de wilaya

  Réagissant au post qui a fait le buzz ces derniers jours sur le réseau social facebook, laissant croire qu’un migrant subsaharien a été tabassé par un policier, la sûreté de wilaya de Constantine apporte « un démenti formel à ces fausses informations, à travers lesquelles on tente de ternir l’image de tout le corps de la police ».

Dans un communiqué transmis, hier, à notre rédaction, la sûreté de wilaya a recadré les évènements, les plaçant dans leur juste contexte, en affirmant que le ressortissant de nationalité nigérienne, âgé de 25 ans, atteint de blessures, s’est déplacé le 1er juillet dernier vers le centre de la protection civile « Zaamouche » où les sapeurs-pompiers l’ont pris en charge, en collaboration avec les éléments des services de sécurité de la 13e sûreté urbaine. Le blessé a été évacué vers les urgences chirurgicales où il a reçu les soins nécessaires, avant que les services de sécurité ne procèdent, en collaboration avec le parquet local, à prendre sa déposition sur PV officiel, indiquent les termes du communiqué. Ajoutant dans ce sens que le concerné a confirmé qu’il a été blessé à la suite d’une chute près de la mosquée Emir Abdelkader et qu’il est dirigé immédiatement après vers le centre de la protection civile pour chercher de l’aide, d’où il sera transporté vers le CHUC. La même source indique que le 3 juillet, les services de sécurité se sont rendu compte, sur la base des analyses du système des empreintes (AFIS), que le concerné leur avait donné une fausse identité. D’où l’élaboration à son encontre d’un dossier de procédure pénale sous le grief d’usurpation d’identité, avant de lui appliquer la présentation directe devant le juge qui le condamnera à 2 mois de prison avec sursis et une amende de 2 millions de centimes (exécution bloquée). Le mis en cause a été par la suite libéré, précise encore la même source. Non sans appeler les citoyens à faire attention et ne pas répercuter les « fake news » (fausses informations) sur les réseaux sociaux.