Le BRI récupére 2 357 biens culturels à valeur archéologique et historique dans cette wilaua

La ministre de la Culture et des Arts, Malika Bendouda, a salué, ce samedi, une opération menée par les services de la Sûreté nationale à Mila, qui a permis de récupérer plus de 2 300 biens culturels présentant un intérêt archéologique et historique.
L’intervention, réalisée par la brigade de recherche et d’intervention (BRI) relevant du service de la police judiciaire de la Sûreté de wilaya de Mila, s’est déroulée dans la commune de Chelghoum Laïd. Elle s’inscrit dans le cadre des efforts déployés pour lutter contre le trafic illicite des biens culturels et préserver le patrimoine national.
Une opération qui a permis de récupérer 2 357 biens culturels
Les services de sécurité ont saisi et récupéré un total de 2 357 biens culturels à valeur archéologique et historique lors de cette opération.
Cette intervention met en lumière le rôle du travail de terrain dans la lutte contre les différentes formes de trafic illicite du patrimoine culturel, notamment les pratiques susceptibles d’entraîner la disparition ou le transfert illégal de biens présentant un intérêt historique.
La récupération de ces objets constitue ainsi une étape importante dans les efforts visant à préserver le patrimoine algérien et à le protéger contre les risques de perte et de contrebande.
Malika Bendouda salue le professionnalisme des services de sécurité
À la suite de cette opération, la ministre de la Culture et des Arts, Malika Bendouda, a exprimé ses remerciements et sa reconnaissance aux services de la Sûreté nationale pour leur engagement dans la protection du patrimoine culturel algérien.
Elle a notamment salué la vigilance et le professionnalisme dont ont fait preuve les cadres et les agents de police mobilisés lors de cette intervention.
La ministre a également souligné l’importance de la coopération entre le ministère de la Culture et des Arts et la Direction générale de la Sûreté nationale dans la préservation du patrimoine culturel et la lutte contre les pratiques qui menacent les biens à valeur archéologique et historique.
Cette coordination entre les institutions constitue un levier essentiel pour renforcer la protection du patrimoine national et lutter contre le trafic illicite des biens culturels.






