À l’approche des examens scolaires officiels, les directions de l’Éducation des différentes wilayas accélèrent les préparatifs pour assurer le bon déroulement des épreuves du Brevet d’enseignement moyen (BEM) et du baccalauréat. Dans ce cadre, plusieurs mesures organisationnelles et administratives ont été lancées afin d’anticiper les besoins en encadrement et éviter toute difficulté dans les centres d’examen.
Selon des correspondances officielles datées du 13 mars, les services chargés de la scolarité et des examens ont adressé des instructions aux directeurs d’établissements des trois cycles d’enseignement — primaire, moyen et secondaire — afin de mettre en œuvre certaines procédures en amont de ces échéances importantes.
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L’enregistrement des demandes d’exemption de surveillance
Les chefs d’établissements ont été invités à commencer l’enregistrement des demandes d’exemption de surveillance formulées par les enseignants pendant la période des examens officiels. Cette opération doit être réalisée à travers des applications numériques dédiées mises en place par le secteur de l’éducation.
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L’objectif est de permettre aux directions de l’Éducation de traiter ces demandes dans les délais nécessaires et d’organiser le remplacement des enseignants concernés. Cette démarche vise également à éviter toute pression de dernière minute et à prévenir un éventuel manque de surveillants dans les centres d’examen.
Des mesures pour assurer la surveillance des examens
Pour garantir le bon déroulement des épreuves, les autorités éducatives prévoient plusieurs mesures. Parmi elles figure la désignation de surveillants suppléants dans chaque centre d’examen afin de faire face à d’éventuelles absences.
En parallèle, l’ensemble des enseignants du cycle primaire pourrait être mobilisé pour participer à la surveillance, dans le cadre de réquisitions prévues par la réglementation en vigueur.
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Les directeurs d’établissements doivent également veiller à télécharger les certificats médicaux justifiant les demandes d’exemption via les plateformes prévues à cet effet. Cette procédure doit être finalisée avant le jeudi 19 mars afin de permettre l’étude des dossiers dans les délais.
Trois situations seulement concernées par l’exemption
Les directions de l’Éducation ont précisé que les exemptions de surveillance ne concernent que trois situations bien définies.
La première concerne les enseignantes se trouvant actuellement en congé de maternité, à condition que la reprise du travail soit prévue après le 1ᵉʳ juin prochain. La deuxième situation concerne les congés de maternité prévus, justifiés par un certificat médical ou un document confirmant la grossesse. Enfin, la troisième situation concerne les enseignants en congé de maladie dont la date de reprise du travail est également fixée après le 1er juin.
En revanche, les congés de maternité ou de maladie dont la reprise du travail est prévue avant cette date ne donnent pas droit à une exemption de surveillance. Les autorités éducatives ont insisté sur la nécessité de respecter strictement ces dispositions afin d’éviter toute interprétation incorrecte des textes réglementaires.
Mise à jour des informations des enseignants
Par ailleurs, les services de la scolarité et des examens ont demandé aux directeurs d’établissements de procéder à la mise à jour des communes de résidence des enseignants pour l’année scolaire 2025-2026.
Cette opération doit être réalisée avant le 19 mars via des applications numériques dédiées. Elle permettra de mieux organiser la répartition des surveillants et de faciliter la gestion logistique des examens.
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Les directeurs ont enfin été appelés à faire preuve de rigueur lors de l’enregistrement des listes d’enseignants, en mentionnant avec précision les noms et prénoms, les établissements d’affectation, les matières enseignées ainsi que les communes de résidence. Les listes devront être validées à la fin de la procédure par la signature des enseignants concernés.
