France : le journaliste algérien Badis Khenissa victime d’une agression à Paris

Correspondant à Paris de la chaîne publique AL24 News, le journaliste algérien Badis Khenissa a été violemment pris à partie samedi dans la capitale française. L’information, confirmée par un communiqué de sa rédaction, a immédiatement provoqué une vague de réactions. La direction du média, basé à Alger, parle d’un acte « lâche » et annonce qu’elle mobilisera tous les moyens judiciaires pour défendre son collaborateur.
Peu d’éléments ont filtré sur le déroulement exact des faits. Ni la chaîne ni l’intéressé n’ont souhaité détailler les circonstances de cette agression physique, préférant renvoyer la suite au terrain judiciaire. Une discrétion assumée, mais qui ne signifie nullement un classement de l’affaire.
AL24 News condamne l’agression contre Badis Khenissa
Dans un texte bref et sans ambiguïté, la direction d’AL24 News a réagi dans la foulée. « La Direction d’AL24 News condamne avec la plus grande fermeté l’agression dont a été victime notre journaliste Badis Khenissa, samedi à Paris », indique le communiqué. La chaîne promet d’apporter « tout le soutien juridique nécessaire » à son correspondant.
Le média va plus loin en inscrivant l’incident dans une logique plus large. « De tels actes lâches n’entameront pas notre engagement à défendre les intérêts supérieurs de l’Algérie », conclut la rédaction. Une formule qui laisse entendre que l’attaque pourrait être liée à l’activité professionnelle du journaliste.
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Badis Khenissa sort du silence et annonce des démarches
Le principal concerné a tenu à s’exprimer lui-même, dans un message empreint de gravité. « Il est des épreuves que l’on ne choisit pas, mais qui révèlent la force de nos convictions et la solidité de nos principes ! », écrit-il en préambule. Il qualifie l’attaque dont il a fait l’objet d’acte « aussi lâche qu’odieux » et en mesure, dit-il, « pleinement la gravité et la dangerosité ».
Sur les circonstances précises, le journaliste choisit le silence. « Par dignité et par sens des responsabilités, je ne souhaite pas m’étendre sur les circonstances », précise-t-il, en prenant soin d’ajouter que cette discrétion ne vaut pas tolérance. Les démarches prévues seront engagées, assure-t-il, « avec toute la détermination et la rigueur que commande la gravité des faits ».
Son texte se termine sur une mise au point : « La violence est le refuge de ceux qui ont renoncé à la force des arguments. Elle peut meurtrir les corps, jamais légitimer les causes », affirme-t-il, avant d’assurer rester « debout, serein ».
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