BAC et BEM 2026 : Cette démarche cruciale doit être effectuée avant le 9 février [ministère]

BAC et BEM 2026 : Cette démarche cruciale doit être effectuée avant le 9 février [ministère]
BAC et BEM 2026

Le ministère de l’Éducation nationale a annoncé le lancement officiel de l’opération de révision des informations d’inscription pour les candidats aux examens du Brevet d’enseignement moyen (BEM) et du Baccalauréat, session 2026. Cette étape cruciale se déroulera du 26 janvier au 9 février 2026.

Dans un communiqué diffusé ce jour, la tutelle précise que l’ensemble des candidats — qu’ils soient scolarisés ou candidats libres — est tenu de vérifier l’exactitude de ses données personnelles enregistrées sur les plateformes de l’Office National des Examens et Concours (ONEC).

Pour consulter leurs dossiers, les candidats doivent se connecter aux portails numériques suivants :

En cas d’anomalie constatée (nom, prénom, date de naissance, etc.), le ministère a fixé un protocole strict pour les corrections :

  • Candidats scolarisés : Ils doivent impérativement signaler toute erreur aux directeurs de leurs établissements respectifs avant le 10 février 2026.
  • Candidats libres : Ces derniers doivent se rapprocher de la Direction de l’Éducation de leur wilaya ou du centre de formation à distance (ONEFD) dont ils dépendent, également avant le 10 février 2026.

Si l’erreur concerne le nombre de participations antérieures ou l’obtention préalable du baccalauréat, le candidat devra régulariser sa situation financière. Le paiement des frais supplémentaires doit s’effectuer via la plateforme électronique [epay.education.dz] au plus tard le lundi 9 février 2026.

Le ministère de l’Éducation insiste sur la vigilance des candidats afin d’éviter toute complication administrative lors du déroulement des épreuves finales.

Peut être une image de texte

Éducation islamique au Bac : La mise au point du ministre

Parallèlement à ces dispositions techniques, le ministre de l’Éducation nationale, Mohamed Seghir Saâdaoui, a tenu à lever toute ambiguïté sur un sujet qui enflamme les réseaux sociaux : l’annulation supposée de l’épreuve d’éducation islamique pour les filières scientifiques.

Lors d’une journée de formation destinée à la presse ce samedi, en présence du ministre de la Communication, Saâdaoui a fermement démenti ces rumeurs. Rappelant que la mission fondamentale de son département est la « protection et la préservation de l’identité nationale », il a ainsi confirmé le maintien de cette matière au cœur des épreuves du Baccalauréat.

🟢 A LIRE AUSSI : Des diplômes très demandés sur le marché de l’emploi : ce ministère forme les bacheliers 2024–2025

Face à la prolifération de fausses informations touchant ce secteur qu’il qualifie de « sensible », le ministre a annoncé une série de mesures pour assainir la communication institutionnelle :

  • Création d’une cellule de veille : Une structure dédiée, dirigée par le responsable de l’information du ministère, sera chargée de centraliser et de certifier les données officielles.
  • Uniformisation du langage : Des sessions conjointes avec le ministère de la Communication permettront de fixer des termes et expressions « clairs et appropriés » pour éviter toute mauvaise interprétation.

🟢 A LIRE AUSSI : Une première en dehors d’Alger : Une école internationale ouvre ses portes dans cette wilaya

En prônant une communication « calme et mesurée », Mohamed Saghir Saâdaoui entend protéger les élèves et leurs parents des généralisations abusives, tout en assurant une transition sereine vers les examens de la session 2026.