Santé en Algérie : ce que prévoit l’accord signé entre le ministère et Boehringer Ingelheim

L’Algérie renforce ses efforts pour améliorer la prise en charge des accidents vasculaires cérébraux (AVC) et des maladies rares.
Le ministère de la Santé et le laboratoire pharmaceutique Boehringer Ingelheim Algérie ont signé une convention de coopération visant à améliorer les parcours de soins et à renforcer les compétences des professionnels de santé.
Le ministre de la Santé, le professeur Mohamed Seddik Aït Messaoudene, a présidé, aux côtés de Derek O’Leary, directeur général régional de la zone IMETA du groupe Boehringer Ingelheim, la cérémonie de signature d’une convention de coopération entre son département et Boehringer Ingelheim Algérie.
L’accord a alors été signé par Souheila Lellou, directrice des programmes de soins, de l’éthique et de la déontologie médicale, pour le ministère de la Santé, et Samir Lahmaq, directeur de Boehringer Ingelheim Algérie, pour l’entreprise.
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Des données scientifiques pour identifier les besoins prioritaires
Cette convention s’inscrit donc dans le cadre du renforcement de la coopération en santé publique. Elle prévoit une approche fondée sur les données scientifiques afin d’évaluer les ressources et les capacités disponibles, d’identifier les besoins prioritaires et de mettre en place des mécanismes visant à améliorer la prise en charge des patients.
L’accord prévoit également le renforcement des compétences des professionnels de santé, ainsi que l’accompagnement des efforts de numérisation du parcours de prise en charge des AVC.
Ainsi, cette démarche vise notamment à améliorer les parcours de soins, à renforcer la coordination entre les différents intervenants et à contribuer à la qualité des services de santé proposés aux patients.
La prévention et le diagnostic précoce au cœur de la démarche
À travers ce partenariat, le ministère de la Santé entend poursuivre le développement des parcours de prise en charge des maladies prioritaires, en accordant une attention particulière à la prévention, au diagnostic précoce et à la prise en charge intégrée.
L’objectif affiché est de mieux répondre aux besoins des patients et de contribuer à l’amélioration des performances du système national de santé.








