Au Nom de la «moralisation» de la politique,Ghoul s’abstient de répondre aux critiques

Au Nom de la «moralisation» de la politique,Ghoul s’abstient de répondre aux critiques
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Aucune réaction de Amar Ghoul aux différentes attaques dont il fait l’objet. Le président du Rassemblement espoir de l’Algérie dit qu’au nom de la «moralisation» de la politique, il ne répondra pas à ses détracteurs.

C’est un Amar Ghoul qui ne s’est pas départi de son sourire qui affirmait hier qu’il n’avait strictement rien à dire à ceux qui l’accusent de n’avoir réussi à rassembler que des opportunistes et des hommes d’affaires au sein de son parti et de financer de manière occulte son parti. Estimant faire l’objet d’une campagne féroce, le président du Rassemblement espoir de l’Algérie a fait savoir qu’il faisait de la moralisation de la politique un objectif et qu’à ce titre, il ne réagira à aucune critique. Il animait hier une conférence de presse au lendemain de la tenue du congrès du parti qu’il préside. Une formation politique qu’il veut du centre, ouverte à toutes les sensibilités. S’il reconnaît que le parti a été créé en un temps record, il balaie du revers de la main les critiques selon lesquelles il s’agit d’un parti préfabriqué. Interrogé au sujet des militants venant d’autres partis politiques et ayant rejoint son parti, Ghoul s’étonne de cette critique, arguant que les militants étaient libres à tout moment de quitter un parti et en rejoindre un autre à partir du moment où la ligne d’un parti ne leur convient plus. Sa formation politique prendra-telle part aux élections locales ? Pas de décision prise à ce sujet, affirme Ghoul, qui dit que la priorité est pour le moment donnée à la structuration du parti.

N. I.