Attaques de contre des commerçants algériens et arabes et des touaregs au nord du Mali

Attaques de contre des commerçants algériens et arabes et des touaregs au nord du Mali

A Malian soldier partrols in the streets of Kidal 26 May 2006. Mali's regular army was firmly in control of the northeastern town of Kidal 25 May following an uprising earlier in the week by Tuareg dissidents who took over two military camps in the desert region. The so-called "blue people", named for their protective clothes against the fierce sun and harsh desert conditions, traditionally have scant regard for state borders and wanted social and economic benefits in exchange for becoming more settled.  AFP PHOTO / KAMBOU SIADes commerçants algériens ont été agressés et détenus au nord du Mali il y quelques jours dans les actes de violences et de vandalisme qu’a connu la capitale malienne Bamako, des personnes revenant du Mali ont rapporté que des commerces avaient été vandalisés et des voitures et des camions incendiés à Bamako et Gao dans la république du Mali.

Des algériens revenant du Mali ont déclaré à El Khabar que des hommes armés appartenant à des milices affiliés à l’armée malienne contre les rebelles Azwad avaient brulé le camion d’un commerçant algérien sur la route reliant les villes de Gao et Guinea situé à l’ouest du Mali. M Abdelkader Ben Zaoui un commerçant résidant à Ain Salah dans la wilaya de Tamanrasset que des milices armés de maliens noirs qui l’ont délesté de 800 euros et ont l’ont retenu avec son fils dans un barrage sécuritaire sur la route reliant la ville d’Ansongo à l’est du Mali au Niger. Son camion a minutieusement fouillé et il a été frappé par les hommes armés après l’avoir suspecté d’être touareg. Des témoins oculaires qui sont revenus en Algérie ont indiqué que de nombreux algériens ont fuit vers l’ambassade algérienne à Bamako pour s’y réfugier craignant la violence des manifestants qui ont incendié les biens des commerçants algériens, turcs et libanais dans la capitale malienne. Un commerçant en dattes à Tamanrasset travaillant sur l’axe Algérie-Mali, M Hafsaou Hmida a indiqué « nous étions dans la capitale malienne le 2 février et nous avons été attaqué par des jeunes noirs et nous nous sommes réfugiés à l’ambassade d’Algérie à Bamako », notre interlocuteur a ajouté que « certains jeunes ont attaqué dans la nuit de jeudi à vendredi soit le 2 février des commerces dont les propriétaires sont blancs », turcs, libanais, algériens ainsi que des touaregs originaires du nord du Mali et résidants dans la capitale Bamako, et dont certains occupent des postes administratifs au Mali, notre interlocuteur a ajouté que des ressortissants algériens ont fuit vers une caserne de la gendarmerie malienne, dans la nuit de jeudi à vendredi alors que d’autres se son réfugiés à l’ambassade algérienne à Bamako. Ce développement sécuritaire est intervenu après l’attaque dont a été victime le quartier ou vivent des touaregs et des arabes venant du nord du Mali et qui a ciblé les touaregs blancs du Mali, après l’augmentation du nombre de mort dans l’armée malienne composée de noirs lors des affrontements avec des hommes armés du mouvement de libération de l’Azwad.