Après la rencontre au ministère de l’Energie et des Mines : Pas de grève des stations-service dans l’immédiat

Après la rencontre au ministère de l’Energie et des Mines : Pas de grève des stations-service dans l’immédiat

Naftal.jpgAprès avoir annoncé un mouvement de grève dans les jours qui viennent si le ministère de l’Energie et des Mines ne répondrait pas favorablement à leurs doléances, les gérants des stations-service ont finalement décidé de geler leur menace préférant temporiser encore un peu le temps des législatives du 10 mai prochain, pour permettre aux pouvoirs publics d’organiser dans les meilleures conditions possibles cet important rendez-vous, a rapporté le Soir d’Algérie dans son édition de ce mercredi.

Après la rencontre de lundi entre les membres du bureau national de l’Union nationale des investisseurs propriétaires et exploitants de relais et stations-service et le secrétaire général du ministère de l’Energie et des Mines, il a été décidé de reporter le préavis de grève des stations-service le temps que l’Etat tienne les élections législatives du 10 mai ; Des doléances tournant essentiellement autour de la revalorisation de la marge de rémunération.

Lors de ce conclave d’un peu plus de deux heures tenu au siège de la tutelle, les discussions ont tourné autour des revendications de l’Unipres avec comme promesse, selon M. Bouchenafa, que le dossier sera finalisé sous peu, après les législatives. « Le SG du ministère nous a informé que l’étude est suffisamment avancée, à hauteur de près de 95% avant que le projet ne soit soumis aux pouvoirs publics », dira-t-il, allusion faite au ministère des Finances qui a son mot à dire dans le dossier en sus du Premier ministère qui doit donner le quitus final.

Pour ce membre du staff dirigeant de l’Uniprest, la tutelle a été mise au courant du désarroi de la corporation et semble être à l’écoute, affirmant que l’entité qu’il représente a pris acte de l’engagement de la tutelle à accéder à leurs doléances. « Nous avons, de ce fait, décidé de surseoir, temporairement, à notre mot d’ordre de grève, le temps que les législatives se tiennent et que la tutelle finalise le dossier. » Notre interlocuteur précise que l’Uniprest se réserve le droit de passer à l’action et d’exécuter le principe du débrayage au cas où… », note toujours le Soir d’Algérie.