Le risque d’inondations toujours présent dans wilayas du centre

lundi 28 décembre 2009 à 0:55
Source de l'article :

pompiers_643733977.jpgLes éléments de la Protection civile sur le qui-vive

Face au risque d’inondations et des crues devenues meurtrières, les services de l’Office national de la météorologie (ONM) dressent des Bulletins de météo spéciaux (BMS) quand c’est nécessaire. Ceci, afin d’aviser les responsables locaux et la Protection civile qui doivent prendre en compte ces informations très probables et parer à tout risque pouvant survenir.

Pour les dernières vingt-quatre heures, l’ONM a dressé un BMS pour les wilayas du centre du pays. Un BMS qui a pris fin hier à 10 heures. «Face à cette énième alerte des services météorologiques, nos éléments n’ont enregistré aucun effondrement ou inondation.

Mais, comme à l’accoutumée, la Protection civile redouble de vigilance et reste à l’écoute de toute éventualité dans pareille situation», a affirmé hier, M. Medjkane, directeur de la communication à la Direction générale de la Protection civile. Pendant cette durée, les éléments de la Protection civile sont restés sur le qui-vive sans pour autant enregistrer une quelconque intervention relative aux pluies qui se sont abattues sur les villes du centre.

«Hormis un accident de la circulation enregistré dans la wilaya de Ain M’lila et qui a causé la mort à deux personnes», expliquera M. Medjkane.

L’alerte face aux inondations reste, néanmoins, de mise car le danger est toujours là.
En effet, une trentaine de villes viennent d’être recensées et classées par le ministère des Ressources en eau comme zones exposées aux inondations. Alger, Annaba, Béjaïa, Tizi-Ouzou, M’Sila, Tébessa, Mostaganem et Skikda sont, entre autres, des villes pour lesquelles le ministère vient de lancer des études pour des projets censés les protéger contre tout risque d’inondation.

Ces études lancées après le drame qui a affecté la ville de Ghardaïa ont pour objectif principal la protection de ces zones. Aussi, des schémas directeurs sont-ils nécessaires. Pour cette nouvelle carte identifiée, le ministère a dégagé un budget de 50 milliards de dinars, et ce pour un programme à réaliser en 2009 et 2010.

Parmi ces mesures, la mise en place d’un système de Et c’est l’oued El-Harrach qui a été choisi comme zone pilote. En partenariat avec des experts étrangers, ce système, en phase d’installation, permettra de prévenir les risques d’inondations et de donner l’alerte aux organismes et institutions concernés en temps opportun.

Grâce à ce nouveau système hautement sophistiqué, la population algéroise sera, en cas d’urgence, avertie avant que d’éventuels dégâts ne soient enregistrés. Une information capitale quand on sait que des habitations sont toujours érigées à proximité de l’oued.

Sidi Bel-Abbès, zone également recensée à risque, vient d’être également mise à l’abri.

Souhila H.

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