Algérie – Argentine : le carton rouge « non accordé » à Messi fait polémique !

Algérie – Argentine : le carton rouge « non accordé » à Messi fait polémique !
Lionel Messi aurait mérité le rouge suite à ce jeu brutal sur Aissa Mandi

Un triplé historique, une victoire nette, et pourtant c’est une autre image qui a retenu l’attention du monde entier après le match Algérie-Argentine (0-3) au Mondial 2026. Lionel Messi a frappé Aissa Mandi par derrière avec ses crampons, dans une action isolée sans ballon à portée. L’arbitre polonais Szymon Marciniak n’a rien sifflé. La VAR est restée muette. Et la planète football, elle, n’a pas digéré.

Le ralenti diffusé après la rencontre ne laisse guère de place à l’interprétation. Les crampons de l’attaquant argentin atterrissent clairement sur la jambe du défenseur algérien, provoquant sa chute. Un geste de ce type, commis par n’importe quel autre joueur, aurait déclenché une intervention immédiate de la vidéo-assistance. Ce soir-là, rien. Le silence de la technologie a été aussi assourdissant que le score.

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Mark Halsey pointe un « piétinement évident » non sanctionné

Mark Halsey, ancien arbitre international anglais, a accordé une interview au quotidien britannique The Sun dans laquelle il démonte l’inaction de la vidéo-assistance. Son verdict est sans appel.

« Marciniak était bien positionné et a globalement bien géré la rencontre, mais en revoyant l’action, je constate que Messi a mis en danger la sécurité d’Issa Mandi », a-t-il déclaré. Halsey va plus loin dans son analyse technique : « Le ballon n’était pas à une distance jouable ; ce n’était donc pas une faute violente dans un duel, mais bien un acte isolé de violence, un piétinement évident. J’ai été surpris que la vidéo ne demande pas à l’arbitre de revoir l’action. »

Pour un spécialiste de l’arbitrage de ce calibre, la distinction est fondamentale. Un duel acharné peut bénéficier du doute. Un piétinement délibéré, hors contexte de jeu, ne le peut pas. C’est précisément cette frontière que la VAR a semblé ignorer ce soir-là à Kansas City.

Roy Keane et Marcelo dénoncent un traitement de faveur pour les stars

La controverse a rapidement dépassé le cercle des spécialistes de l’arbitrage. Roy Keane, légende irlandaise et consultant reconnu, a qualifié la décision d' »incompréhensible », estimant que l’intervention méritait un carton rouge direct. Sa thèse rejoint celle de nombreux observateurs : les grandes stars du football bénéficient d’une protection implicite que les règles du jeu ne prévoient pourtant pas.

L’ancien latéral du Real Madrid, Marcelo, a résumé le sentiment général avec une formule lapidaire : « C’est un carton rouge… mais comme c’est Messi, il n’y a rien. » Une phrase courte, mais qui a circulé sur tous les réseaux sociaux dans les heures suivant le coup de sifflet final.

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Une indignation mondiale relayée par la presse internationale

Le quotidien belge Le Soir a rejoint The Sun pour souligner que, parmi les observateurs, un consensus s’est formé rapidement : Messi aurait dû être expulsé. Sur les réseaux sociaux, les réactions ont afflué de partout. « Messi échappe au carton rouge. Pas de vérification VAR. Incroyable. Donnez le trophée à l’Argentine, tout simplement », a écrit un internaute. Un autre a été plus direct encore : « Si ça avait été n’importe quel autre joueur que Messi, ça aurait été rouge. »

Un troisième a qualifié la situation de « scandaleuse », ajoutant que « la VAR ne fonctionne plus ». Ces réactions, venues de supporters de nationalités diverses, traduisent une frustration qui dépasse largement le cadre du match Algérie-Argentine. C’est la crédibilité du système d’arbitrage vidéo lui-même qui est mise en cause.

Sur sa page Facebook, The Sun a rappelé sobrement que « Messi n’a pas reçu de carton rouge pour ce tacle… Une décision extrêmement controversée. » Difficile de faire plus factuel, et pourtant, cette formulation suffit à mesurer l’ampleur du malaise.