Le ministère de l’Énergie et des Énergies renouvelables (MEER) et la GIZ (l’agence de coopération allemande) ont officialisé le lancement de DigiEnR. Ce projet de coopération technique se concentre sur le défi d’utiliser la digitalisation pour intégrer les énergies renouvelables dans le réseau électrique algérien.
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L’accord a été signé à Alger lors d’un atelier de planification qui a réuni les équipes de travail et plusieurs responsables. Dont Nabil Kafi, Secrétaire Général du MEER, et Georg Felsheim, Ambassadeur d’Allemagne en Algérie. Les discussions ont permis de définir les premières actions concrètes sur le terrain.
DigiEnR cible la transformation numérique des réseaux de moyenne et basse tension
Concrètement, l’arrivée massive d’énergies propres (comme le solaire ou l’éolien) perturbe la gestion classique de l’électricité. Notamment sur les réseaux de moyenne et basse tension. DigiEnR veut apporter des solutions numériques pour aider les structures locales à mieux planifier la production et à stabiliser le réseau.
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Pour y parvenir, le travail va se concentrer sur trois priorités. Il s’agit d’abord de faire évoluer le cadre réglementaire et les procédures pour faciliter l’injection de ces nouvelles énergies dans le circuit électrique. Ensuite, le déploiement d’outils numériques permettra d’optimiser la gestion quotidienne du réseau et de garantir sa stabilité. Enfin, le projet mettra un accent particulier sur la formation des équipes locales. Et l’organisation de partages d’expériences entre les institutions algériennes et leurs partenaires internationaux.
L’Algérie et Allemagne lancent DigiEnR : une collaboration de terrain
Financé par le ministère allemand de la Coopération économique (BMZ), DigiEnR est piloté par le MEER et la GIZ, en collaboration directe avec Sonelgaz. Le projet implique aussi d’autres acteurs clés comme le ministère des Affaires étrangères, la CREG (régulateur de l’électricité et du gaz) et le Haut-Commissariat à la Numérisation (HCN).
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Au-delà de l’installation de nouveaux logiciels ou de normes techniques, l’accord prévoit l’accompagnement des ingénieurs et les techniciens dans l’analyse des données et la gestion des infrastructures électriques de demain.
