A l’issue d’une visite d’inspection du wali: 7 milliards de cts pour la voirie et la régie des Pompes funèbres

D. B.
L’opération est chapeautée par la direction des Travaux publics. Des opérations successives de revêtement des chaussées sont lancées, à chaque occasion et sans occasion programmée. Cependant réalisées, à coups de milliards, elles n’arrivent pas à donner les résultats tant espérés et les Oranais se plaignent toujours de l’état dégradé de la chaussée. Les solutions apportées sont, malheureusement provisoires, car à cause des pluies, du froid ou même des grandes chaleurs, c’est le retour à la case départ : les routes retapées la veille redeviennent impraticables le lendemain. Outre la voirie, le wali d’Oran a tenu à soutenir les efforts consentis par les responsables de la Régie communale des Pompes funèbres, en débloquant quelque 5 milliards de centimes. Le cimetière de Aïn el Beida, accueille, quotidiennement, une moyenne de 20 inhumations. Avec ce rythme, d’ici 3 ans, ce cimetière, l’unique ouvert actuellement, à Oran sera complètement saturé.
Mais comment en est-on arrivé à cette situation? Hormis les cimetières datant de l’ère coloniale, il faut signaler qu’aucun nouvel espace n’a été réservé pour l’inhumation, et même le projet visant la création d’un nouveau cimetière à l’est d’Oran semble avoir été abandonné. Pour rappel, le cimetière sidi Gherib, ouvert avant 1792, d’une surface de 62,94 ares est le plus ancien cimetière musulman situé sur la rive gauche de Oued Raz-el Ain. Le cimetière Moul -Ed-Douma a été ouvert en 1868, alors que celui connu sous le nom El Melh , date de l’année 1929. Le cimetière musulman de Ain el Beida a commencé accueillir les morts à la fin de 1956. Depuis sa création, il a déjà connu 2 extensions, en 1986 et en 2008. Avec ses 140 ha, il est actuellement, le plus grand cimetière de la ville d’Oran.








