Sellal : « Si on me laisse voter le 1er novembre, je serais le premier à le faire »

Sellal : « Si on me laisse voter le 1er novembre, je serais le premier à le faire »

Le procès en appel de l’homme d’affaires Ali Haddad s’est poursuivi, ce lundi 12 octobre, à la Cour d’Alger avec la comparution de l’ancien premier ministre Abdelmalek Sellal.

Poursuivi dans l’affaire de Haddad, Abdelmalek Sellal a fait, lors de son audition, des déclarations surprenantes sur sa détention.

En effet, l’ancien premier ministre a révélé avoir été infecté en prison par le coronavirus (Covid-19). « J’ai été infecté par le coronavirus, mais je me suis rétablie au bout de 15 jours », a-t-il dit.

« Je ne manque de rien en prison. Enfin, presque rien ! (…) Si ce n’est de la possibilité d’aller voter au prochain référendum sur la révision constitution le 1er novembre prochain, si j’en avais la possibilité, je serai le premier à aller voter », a ajouté Abdelmalek Sellal qui est poursuivi de plusieurs chefs d’accusations dont « malversations dans l’octroi d’importants marchés publics au groupe ETRHB Haddad ».

Pour rappel, Abdelmalek Sellal a été condamné, en première instance, à 12 ans de prison ferme par le tribunal de Sidi M’hamed (Alger).

Rédaction d’Algerie360

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