Belhimer : La nouvelle Constitution répondra « aux revendications du Hirak »

Belhimer : La nouvelle Constitution répondra « aux revendications du Hirak »

La nouvelle Constitution algérienne, dont le projet sera soumis à un référendum populaire le 1er novembre prochain, répondra aux revendications du Hirak, c’est ce qu’a déclaré le ministre de la Communication, Porte-parole du Gouvernement, Ammar Belhimer.

En effet, dans un entretien accordé à la chaîne de télévision France24, Ammar Belhimer a déclaré qu’il faut une nouvelle Constitution conforme aux revendications du mouvement populaire, toute en affirmant que le Chef de l’État Abdelmadjid Tebboune s’est engagé à mettre en œuvre les revendications du Hirak.

À ce sujet, Ammer belhimer a dévoilé les revendications du Hirak auxquelles le projet de révision de la Constitution, adopté par le deux chambres du Parlement, répond, en déclarant :  » il s’agit essentiellement de l’affermissement de l’exercice démocratique, une plus grande séparation des pouvoirs et un plus grand attachement aux lois en créant une Cour constitutionnelle et en assurant par une disposition particulière la sécurité juridique ».

Évoquant la condamnation en appel à deux ans de prison ferme du journaliste Khaled Drareni, le Porte-parole du Gouvernement, a déclaré, : « N’attendez pas d’un membre de l’Exécutif, de surcroit ancien professeur de droit, de s’immiscer dans le fonctionnement de l’institution judiciaire », Belhimer  s’est donc abstenu de faire un quelconque commentaire, en affirmant que les peines ont été prononcées en première et en seconde instances dans des décisions de justice.

Dans le même contexte, le ministre de la Communication a ajouté : « ce n’est pas de délit de presse dont il s’agit dans le cas d’espèce, même si le prévenu exerçait le métier de correspondant de médias étrangers sans accréditation préalable ».

Répondant a une question concernant le soutien des Organisations non gouvernementales (ONG) étrangères au journaliste algérien Khaled Drareni, condamné à deux ans de prison, Belhimer a qualifié ce soutien « d’ingérence inadmissible ».

Rédaction d’Algérie360

 

 

 

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