Criminaliser l’usage du français : Makri répond aux critiques

Le leader du Mouvement pour la société et la paix (MSP), Abderrazak Makri, a répondu à ceux qui ont critiqué la proposition de son parti de criminaliser l’usage de la langue française dans les institutions et sur les documents officiels.

Dans une publication sur sa page Facebook, Makri répondu à ceux qui l’ont critiqué en les traitant de « serviteurs de bas étage du colonialisme ».

« Regardez ces serviteurs de bas étage du colonialisme comment ils ont perdu l’équilibre en défendant leur maître! », a écrit le président du MSP.

« Vu leur déficience intellectuelle, leur inculture et leur dépravation morale, ils n’ont trouvé de moyens pour contrer notre proposition politique de criminaliser l’usage d’une langue étrangère dans les institutions et les documents officiels ( comme le font d’ailleurs beaucoup de pays, y compris à Paris leur propre Kibla) que l’attaque personnelle par la diffamation et le mensonge », a-t-il ajouté.

« Mes huit enfants ont tous étudié dans les écoles et les universités Algériennes. J’ai deux filles, l’une est médecin de la Faculté d’Alger, l’autre est enseignante de langue Arabe diplômée de la Faculté de littérature arabe de Bouzareah. Toutes les deux n’ont jamais mis les pieds ni en France ni au Canada », a ainsi repondu Makri à ceux qui ont partagé des photos de ses deux enfants dans de prestigieuses universités occidentales notamment au Canada.

Rédaction d’Algerie360