Le parti de Djaballah critique l’avant-projet de révision constitutionnelle

Le parti d’Abdallah Djaballah, Front de la justice et du développement (FJD), a exprimé, ce lundi, plusieurs critiques de l’avant-projet de révision constitutionnelle dévoilé par le gouvernement jeudi dernier.

« Les circonstances sociopolitiques ne sont pas adéquates pour un débat efficace » et permettre à tout le monde de prendre connaissance de la mouture », a estimé le FJD, dans un communiqué rendu public aujourd’hui, citant les arrestations et condamnations qui touchent les activistes du Hirak.

Pour le parti de Djaballah, « La remise du document à ce moment précis soulève des interrogations quant à ses visées véritables ».

Il a promis de « prendre les dispositions nécessaires pour une étude approfondie de la mouture au niveau des structures du parti pour se prononcer sur sa conformité aux principes de l’Islam, à la déclaration du 1er novembre et aux aspirations du mouvement populaire (Hirak) ».

Le parti de Djaballah a rejeté l’idée que la mission de proposer des amendements soit confiée à « des techniciens », « appartenant dans leur majorité à un même courant idéologique, ce qui ne permet pas d’élaborer une constitution consensuelle ».

Par ailleurs, le FJD a dénoncé le maintien du « caractère hybride du régime politique, imposé par les constitutions précédentes et consacré par celle de 2016 (…) Sans considération pour la majorité populaire ».

Rédaction d’Algerie360