Amar Belhimer à propos des journalistes incarcérés et des médias suspendus

Le ministre de la Communication, porte-parole officiel du gouvernement, Ammar Belhimer, a confirmé dans un entretien accordé au journal quotidien arabophone “El-Khabar” que seule l’autorité judiciaire est habilitée à juger les journalistes incarcérés en prison ou sous contrôle judiciaire si leurs affaires concernent la liberté de la presse, ou s’ils sont arrêtés pour d’autres raisons.

Dans une interview accordé au journal « El-Khabar », le ministre Belhimer a expliqué, « En tant que ministre et porte-parole officiel du gouvernement, je n’ai pas le droit de m’occuper de questions relatives à la justice, attendons donc les résultats des enquêtes et la décision finale du tribunal pour connaître le contenu de l’affaire »

En outre , le ministre de la Communication a fourni des éclaircissements sur la suspension des deux journaux électroniques Maghreb Emergent et de Radio M, déclarant: «Son directeur est un journaliste qui a pratiqué la diffamation, calomnie, et  l’insulte,  contre la personne du Chef de l’état , il l’a donc maltraité, violant ainsi les limites de l’éthique et de la liberté du journalisme, ajoutant: « La suspension de ces deux journaux est une mesure de précaution en attendant l’achèvement des procédures de suivi judiciaire conformément aux dispositions du Code pénal et de la loi sur les médias, qui garantissent clairement les cas d’abus et portent atteinte à l’honneur des personnes, et en particulier de la personne du Chef de l’état dans l’exercice de ses fonctions constitutionnelles.

D’autres part, Belhimer a rappelé les projets et chantiers ouverts pour la réforme du secteur, à l’instar du dossier de la presse électronique et de l’accélération de la régularisation des statuts de la presse numérique sur instruction du Chef de l’état, Abdelmadjid Tebboune, outre l’élaboration du projet de la loi relative à l’Information et la restauration et épuration du secteur de la publicité publique.

Rédaction d’ Algérie360