Plus de 1 000 postes ouverts : BALADNA lance sa première campagne nationale de recrutement

Le mégaprojet agro-industriel Baladna El Djazair franchit une étape clé dans sa phase d’exécution. L’entreprise annonce le lancement officiel d’une vaste campagne nationale de recrutement visant à pourvoir 1 000 postes d’ici la fin de l’année 2027.
Conçue sous la forme d’une caravane des talents, cette initiative démarrera le 5 septembre prochain depuis Adrar, avant de sillonner d’autres grandes villes du pays, notamment Oran, Constantine et Alger.
Ce plan de recrutement progressif accompagnera la montée en charge opérationnelle d’un projet inédit à l’échelle nationale, combinant sur un même site la production végétale, l’élevage bovin et la transformation industrielle. À terme, la structure ambitionne de créer 5 000 emplois directs au profit du développement local et national.
Une immersion au cœur des territoires
Le choix d’Adrar comme point de départ souligne l’encrage saharien de cette initiative stratégique pour la souveraineté alimentaire de l’Algérie.
Lors de chaque escale, les équipes des ressources humaines de Baladna El Djazair iront directement à la rencontre des candidats pour recueillir les dossiers, passer les premiers entretiens, présenter la palette des métiers et orienter les profils.
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Pour le premier rendez-vous à Adrar, les candidats sont attendus le 5 septembre au niveau de l’hôtel Touat. Un canal de candidature en ligne a également été ouvert sur la plateforme dédiée : baladna-algeria.com/emploi.
Trois piliers et une diversité de métiers
Les 1 000 opportunités annoncées s’articulent autour des trois piliers fondamentaux du projet. Dans le domaine de la production végétale, les recrutements toucheront notamment les agronomes, hydrologues et conducteurs d’engins ou de pivots d’irrigation.
La branche liée à la production laitière et à l’élevage mobilise quant à elle des vétérinaires, des spécialistes de l’alimentation animale, des techniciens de santé du troupeau ainsi que du personnel d’encadrement d’exploitation.
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Enfin, le volet de la transformation industrielle, qui intègre l’usine de fabrication de lait en poudre, sollicitera des ingénieurs procédés et en automatisme, des techniciens électromécaniciens, des opérateurs de production ainsi que des spécialistes du contrôle qualité et de la maintenance.
Capital humain et transfert de savoir-faire
Au-delà de son impact économique et de sa contribution à la réduction des importations de produits laitiers, l’initiative met un accent particulier sur la formation et la montée en compétences des cadres et techniciens locaux.
« Notre capital humain devrait croître pour dépasser 1 000 employés dès l’année prochaine, et atteindre 5 000 à terme. Notre objectif est d’attirer les talents dont le projet a besoin, et de les former aux technologies de pointe et au savoir-faire de notre industrie.
Ce sont ces talents algériens qui bâtiront ce projet, en assureront l’avenir, et garantiront la sécurité alimentaire du pays », précise Athmane Ouadah, Directeur Senior des Ressources Humaines de Baladna El Djazair.
En intégrant sur un même modèle l’agriculture moderne, l’élevage et la transformation de pointe, Baladna El Djazair entend bâtir un écosystème autosuffisant et poser les bases d’une expertise nationale durable dans les métiers de l’agro-industrie.








