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Retour à la normale entre Washington, Caracas et Damas

mercredi 24 juin 2009 à 23:46
Source de l'article :

716462.jpgLes Etats-Unis ont décidé, mercredi 24 juin, de normaliser leurs relations diplomatiques avec le Venezuela et la Syrie, deux pays avec lesquels Washington avait des relations exécrables.

A Damas, les Etats-Unis vont envoyer à nouveau un ambassadeur après quatre années de froid, a révélé un responsable de l’administration américaine sous le couvert de l’anonymat, tout en avertissant que « le processus prendra cependant quelque temps ».

A Caracas, la Maison Blanche va rétablir son ambassadeur à son poste, tandis que le président vénézuélien Hugo Chavez renverra le sien à Washington, a annoncé le ministre vénézuélien des Affaires étrangères Nicolas Maduro.

Ce retour des ambassadeurs « va intervenir dans les prochains jours et les deux ambassadeurs vont immédiatement reprendre leurs fonctions, pour permettre une communication plus fluide », a-t-il déclaré.

« Respect » et « intérêts mutuels » en Syrie

C’est après l’assassinat de l’ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri en 2005, pour lequel le régime syrien avait été montré du doigt, que les Etats-Unis avaient rappelé leur ambassadeur à Damas.

Depuis, l’ambassade était restée ouverte, dirigée par un chargé d’affaires.

Mais depuis son entrée en fonctions en janvier 2009, la nouvelle administration de Barack Obama a engagé des contacts diplomatiques prudents avec la Syrie, qui faisait partie des décriés « Etats voyous » au temps de George W. Bush.

« Il y a beaucoup de travail à faire dans la région pour lequel la Syrie peut jouer un rôle.

Cela aidera d’avoir sur place une ambassade avec un staff complet », a déclaré mercredi au New York Times un haut responsable de l’administration américaine.

Cette reprise du dialogue avait été initiée, à la mi-juin, par la visite de l’émissaire américain pour le Proche-Orient George Mitchell à Damas.

Ce dernier avait alors déclaré que les Etats-Unis voulaient établir des relations avec Damas qui soient fondées sur « le respect et les intérêts mutuels ».

Le quotidien gouvernemental syrien Ath-Thawra avait répondu à ces propos en estimant qu’il y avait « un véritable optimisme car les deux parties ont réalisé l’importance d’améliorer leurs relations pour aboutir à une paix globale ».

Les relations entre les deux pays s’étaient dégradées après l’invasion américaine de l’Irak en 2003.

Accusant Damas de soutenir le terrorisme, Washington avait ensuite imposé des sanctions économiques à la Syrie à partir de 2004.

L’assassinat de Rafic Hariri avait conduit à une nouvelle détérioration des relations entre les deux pays.

Expulsions en série

Pour ce qui est du Venezuela, c’est le 11 septembre dernier que le ton était monté avec son grand voisin américain.

Hugo Chavez avait ordonné l’expulsion de l’ambassadeur des Etats-Unis à Caracas, en raison des « démonstrations d’hostilité répétées de la part du gouvernement des Etats-Unis à l’égard du peuple du Venezuela ».

Il avait également évoqué un geste de « solidarité » avec la Bolivie, qui avait expulsé la veille le représentant américain à La Paz, en l’accusant d’alimenter la division et le séparatisme en Bolivie, confrontée à une grave crise politique.

En réponse, les Etats-Unis avaient décidé d’expulser coup sur coup l’ambassadeur de Bolivie, puis celui du Venezuela à Washington.

Là aussi, les relations entre Caracas et Washington s’étaient extrêmement dégradées sous la présidence de George W. Bush.

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