Les débris retrouvés dans l'océan sont ceux de l'AF447

mercredi 3 juin 2009 à 15:51
Source de l'article :

crash-3juinbis.jpg15h50 : Minute de silence dans les aéroports italiens. Une minute de silence a été observée dans tous les aéroports italiens mercredi à 14H00 GMT en hommage aux disparus, indique l’agence d’information aéroportuaire Telenews.

15h20 : Deux chercheurs du CNRS parmi les victimes. Ivan Lorgeré, 41 ans, et Olivier Guillot-Noël, 37 ans, de retour d’un colloque franco-brésilien, se trouvaient à bord du vol Air France, a annoncé mercredi l’organisme de recherche.

15h15 : Elizabeth II présente ses condoléances à Sarkozy. La reine d’Angleterre a envoyé mercredi au président français un message de condoléances et de sympathie pour les familles des victimes de l’Airbus A330. Cinq Britanniques figurent parmi les 228 victimes de la catastrophe, selon les chiffres officiels.

14h07 : Kouchner se rendra au Brésil. Le ministre français des Affaires étrangères ira «dans quelques jours» au Brésil, où il représentera la France à l’occasion des cérémonies organisées après la disparition au-dessus de l’Atlantique d’un avion d’Air France avec 228 personnes à bord

13h55 : Plusieurs politiques à Notre-Dame. Outre le président Nicolas Sarkozy, le Premier ministre François Fillon et le secrétaire général de l’UMP Xavier Bertrand, le président du MoDem François Bayrou et la première secrétaire du parti socialiste Martine Aubry assisteront à cet hommage religieux oecuménique qui doit commencer à 16 heures.

13h45 : Le constructeur Airbus offre son aide technique. Le constructeur aéronautique européen annonce qu’il va prêter assistance aux enquêteurs.

La difficile tâche de retrouver les boîtes noires

12h59: Une entreprise des Bouches-du-Rhône sollicitée. L’entreprise Acsa, spécialisée dans la localisation sous-marine par GPS, a été contacté par le BEA pour aider à la localisation des boîtes noires.

«On nous a demandé d’être mobilisés et on attend confirmation pour le départ», a déclaré à l’AFP l’un des dirigeants de l’entreprise. L’entreprise a développé un système de localisation, -des bouées dites GBI- qui permettent de détecter tout type de cible sous-marine, que ce soit un corps ou une boîte noire.

Mais dans le cas de l’airbus A330, «on est à priori aux limites du système», précise le dirigeant.

11h45 : Le BEA craint de ne jamais récupérer les boîtes noires. Les enquêteurs du bureau d’enquêtes et d’analyses reconnaissent «ne pas être d’un optimisme total» sur la possibilité de retrouver les boîtes noires.

Selon son directeur Paul Louis Arslanian, «on ne peut pas exclure que l’on ne retrouve pas les enregistreurs», qui se trouvent dans une zone profonde et montagneuse de l’Océan Atlantique.

Aussi précieux soit-il, ce n’est qu’un outil, rappelle le BEA qui a déjà effectué plusieurs enquêtes sans enregistreur de vol. «Ne laissez pas croire à qui que ce soit que nous sommes devant la question suivante: si nous avons les enregistreurs, nous saurons ce qui c’est passé, si nous ne les avons pas, nous ne saurons pas. C’est faux» a précisé Paul Louis Arslanian.

11h23 : Aucun élément suspect au décollage.Le bureau d’enquêtes et d’analyses , chargé d’enquêter sur la disparition de l’Airbus A330 d’Air France entre Rio de Janeiro, estime «qu’aucun élément n’amène à penser que l’avion avait un problème avant son départ de Rio».

11h21: Un premier rapport dès la fin du mois ? Le bureau d’enquêtes et d’analyses, chargé d’enquêter sur la disparition de l’Airbus A330 d’Air France entre Rio de Janeiro et Paris, veut «essayer de publier un premier rapport à la fin juin».

«Nous sommes devant un puzzle. Nous ne savons même pas l’heure exacte de l’accident». Le BEA confieque même si les boîtes noires n’étaient pas retrouvées, les enquêteurs devront être prêts à poursuivre l’enquête sans elles.

11h12 : Ouverture rapide d’une information judiciaire. Une information judiciaire va être «rapidement ouverte» dans l’enquête sur la disparition de l’Airbus A330 d’Air France entre Rio de Janeiro et Paris, a annoncé le parquet de Paris qui a été saisi de l’enquête.

8H57 : Le parquet de Bobigny dessaisi. Le parquet de Bobigny, chargé dimanche soir de l’enquête sur la disparition de l’AF 447, est dessaisi au profit du parquet de Paris.

Le procureur de la République de Bobigny, François Molins, citant l’article 693 du code de procédure pénale, a indiqué qu’il fallait tenir compte du lieu de résidence des victimes. Aucun des passagers du vol Rio-Paris n’était originaire de la Seine-Saint-Denis mais il comptait plusieurs Parisiens.

8h47. «Une journée de transition». Mercredi sera «une journée de transition», souligne le commandant Prazuck de l’état-major. «On va passer d’une opération aérienne couvrant une large zone à une opération navale sur une zone restreinte».

Les navires marchands et bientôt militaires présents sur place «vont maintenant ramasser les débris» flottant en surface avant que ne soit engagée la phase sous-marine des recherches, dans les prochaines semaines, a-t-il ajouté.

Un avion radar Awacs va effectuer une «cartographie» des débris pour tenter de déterminer le lieu de l’accident et permettre ensuite le repêchage des boîtes noires. Cette cartographie sera complétée par un Falcon 50 qui décollera de Natal, au Brésil, et par un nouveau vol d’Atlantique 2.

Paris confirme l’origine des débris

7h59 : Paris n’a pas de doute sur l’origine des débris. L’état-major des armées à Paris a estimé mercredi que «le doute n’est plus permis» sur l’origine des débris retrouvés dans l’Atlantique, qui sont bien ceux de l’A330 d’Air France disparu, même si une «confirmation formelle» reste nécessaire.

Ces débris , des sièges d’avion, une bouée orange et de «petits débris» métalliques de bancs ont été retrouvés mardi à 650 km au nord-est de l’archipel de Fernando de Noronha. Plusieurs navires font cap sur zone.

Trois bateaux marchands, un français et deux néerlandais, sont arrivés sur place et recherchent d’éventuels survivants.Un patrouilleur, une frégate et une corvette de la marine brésilienne devraient les rejoindre mercredi sur les lieux mais les mauvaises conditions de mer pourraient compliquer les opérations de récupération.

6h00 : Le «Pourquoi pas?» fait route vers la zone. Équipé de deux robots sous-marins, un mini sous-marin Nautile et d’un robot de recherche capables d’intervenir jusqu’à 6.000 mètres de fond, ce navire de l’Ifremer est à huit jours de mer de la zone.

Sa mission est de tenter de localiser et de récupérer les boîtes noires de l’Airbus, qui ne pourront émettre que pendant 30 jours. Elles pourraient se trouver jusqu’à 4.000 mètres de fond dans l’Atlantique.

«Une aiguille dans une botte de foin», résumait mardi un expert. Dans son compte à rebours pour retrouver ces boites noires, l’armée française a également renforcer son dispositif . Deux avions Breguet Atlantic 2, des «chasseures de sous-marins» équipés de radars, de lunettes de longue portée et matériel infrarouge, ainsi qu’un Falcon 50 spécialisé dans la détection des pirates et des narcotrafiquants et un avion radar awac assurent la couverture aérienne.

04h00 : Sarkozy assistera à la cérémonie d’hommage. Le président de la République participera à l’hommage religieux oecuménique qui sera rendu mercredi à 16 heures en la cathédrale Notre-Dame de Paris, pour les familles des disparus de l’Airbus Rio-Paris.De son côté, la Grande Mosquée de Paris organise également mercredi, à 14H00, une prière, en coordination avec le Conseil français du culte musulman.

00h43 : La France enquêtera avec le soutien du Brésil. L’enquête sur l’accident sera placée sous la responsabilité de la France, qui recevra le soutien du Brésil précise l’aviation civile. Deux enquêteurs français du Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA) se trouvent déjà au Brésil pour commencer l’enquête, en collaboration avec leurs homologues du CENIPA brésilien.

23h52 : Des navires marchands arrivent dans la zone où flottent les débris. Trois navires marchands, un français et deux néerlandais,qui ont été déroutés pour participer aux recherche, ont atteint la zone où l’armée de l’air brésilienne a localisé les débris de l’AF 447.

Ayant pour tâche de chercher d’éventuels survivants en attendant l’arrivée du premier bateau de la Marine brésilienne, ils n’ont pas encore rencontré les débris observés par l’aviation brésilienne. «La grande difficulté en mer, c’est la localisation» car les objets flottants peuvent être rapidement déplacés par les vents, les courants et les marées, soulignent les autorités brésiliennes.

23h20 : Trois jours de deuil national au Brésil. Le Brésil décrète trois jours de deuil national, prenant effet à partir de mardi, en hommage aux 228 victimes de l’accident.

23h15 : La liste officielle des passagers sera probablement publiée mercredi. La liste officielle des voyageurs qui se trouvaient à bord de l’Airbus d’Air France sera diffusée «probablement» mercredi quand la compagnie aura terminé de contacter les familles.

Les 216 passagers du vol AF 447 Rio-Paris étaient de 32 nationalités différentes et comptait notamment 61 Français, 59 Brésiliens et 26 Allemands notamment. Sur les 12 membres d’équipage, 11 étaient français et un brésilien, selon les informations divulguées par Air France

22h24 : les débris découverts sont bien ceux de l’AF 447. Le ministre brésilien de la Défense, Nelson Jobim, assure n’avoir «aucun doute» que les débris retrouvés mardi après-midi par l’aviation brésilienne dans l’Atlantique sur une zone longue de cinq kilomètres,à 650 km au nord-est de l’archipel brésilien de Fernando de Noronha, sont ceux de l’Airbus A330 d’Air France.

Cette «frange» de débris comporte des pièces métalliques et non métalliques, a ajouté le ministre, sans plus de précisions. L’aviation brésilienne avait déjà détecté mardi matin un gilet de sauvetage et un siège flottant dans l’Atlantique.


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