Regard : Où est passé mon « précieux » antibiotique ?

lundi 28 novembre 2016 à 20:10
Source de l'article : Elmoudjahid.com

Entre nous et lui, c’est plus qu’une idylle. C’est une vieille et solide histoire d’amour qui a résisté et qui résiste encore à toutes les barrières et toutes les «preuves» formelles et qui ne laissent point aujourd’hui que notre ami ou plutôt celui que nous avons, de tout temps, considéré comme tel, n’est enfin de compte que notre ennemi, un ennemi dangereux dont il faut absolument se méfier pour avoir la paix et même sortir de cette dépendance, sans y laisser de plumes.

Les masques sont tombés, et il était  sincèrement  temps de se ressaisir. En fait, celui qui se  faisait  passer pour un compère, sort, à visage découvert, pour nous dire ouvertement, sans ambages : messieurs, mesdames,  il est plus que temps de  séparer le bon grain de l’ivraie.

Je ne vaux pas votre confiance.  En d’autres termes,  nous avons intérêt à  prendre soin de nous. Le mérite revient, bien entendu, à toutes ces récentes études et recherches, réalisées par  des spécialistes et qui ne laissent point de doute sur les dangers que nous encourons, si nous  persistons à tourner le dos aux précieux conseils des experts qui remettent carrément en cause,  tous ces antibiotiques dont on raffole, malheureusement et auxquels on ne résiste pas,  notamment en hiver.

Aujourd’hui, on continue à  consommer, à tort et à travers,  ces médicaments,   à prendre pourtant, très au sérieux.  Changer nos habitudes et le recours à l’automédication, et plus particulièrement à «l’option» de l’antibiotique est plus qu’une nécessité, à l’heure où la tendance, sous d’autres cieux, est à  une révision à la baisse de  la prescription de  celui-ci dont les effets pervers ne sont plus à démontrer.

Alors,  admettre désormais que ces  produits, certes, longtemps considérés comme une avancée, dans le domaine de la médecine, dans le traitement de certaines infections et qui  peuvent aussi nuire à notre santé, est   d’importance cruciale, pour nous. Pour la simple raison qu’il s’agit de compositions chimiques,  donc ils ne sont certainement  pas lavés  de tout soupçon. Une donne qui devrait nous inciter, peut-être, à revenir à de meilleurs sentiments.

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