Pour développer son agriculture : L’Inde s’intéresse au phosphate algérien

mardi 25 octobre 2016 à 14:05
Source de l'article : Reporters.dz

L’Inde s’intéresse au phosphate algérien pour développer son agriculture. Le futur géant de l’industrie mondiale aura besoin, au cours des prochaines années, de millions de tonnes d’engrais qui ne peuvent être produites localement.

L’Algérie pourrait ainsi devenir son fournisseur principal vu l’importance de ses réserves en phosphate mais aussi en gaz naturel. L’information a été révélée, hier, à la presse indienne par le vice-président de l’Inde, M. Hamid Ansari, au lendemain de son retour à New Delhi après une visite de cinq jours en Algérie et en Hongrie, entamée le 19 octobre. Tout en reconnaissant que sa visite en Algérie est venue après une longue interruption, le vice-président a déclaré que durant sa visite, il a eu de longues discussions avec les dirigeants algériens. Un accord sur le renforcement des liens Inde-Algérie à des niveaux supérieurs a été trouvé.
Le vice-président a déclaré que l’Algérie était prête à coopérer avec l’Inde dans plusieurs secteurs, dont l’énergie, la sécurité, l’espace et les engrais.
Il a, également, dit qu’il y avait volonté des deux parties à mettre en place, dans le cadre du partenariat bilatéral, une usine d’engrais. Il a souligné que si le processus de mise en place d’une société d’engrais de joint-venture en Algérie se concrétisait, cela devrait réduire les prix des engrais en Inde, ainsi que les montants de la subvention du gouvernement sur les engrais. Réagissant à une question sur le terrorisme, le vice-président a déclaré que la question du terrorisme a été discutée avec les dirigeants de l’Algérie et de la Hongrie. Leur point de vue sur la menace du terrorisme, selon la même source, était ferme : ce phénomène doit être éradiqué sous toutes ses formes. Pour rappel, en juillet dernier, trois importants accords, représentent un «investissement cumulé s’élevant à 4,5 milliards USD, ont été signés entre les sociétés algériennes Asmidal et MANL (Mandajim El Djazaïr) et la société indonésienne Indorama. Le gouvernement voit dans le phosphate une solution de rechange à la crise économique qui frappe le pays depuis la chute des prix du baril. Les membres du gouvernement ont multiplié les contacts et les négociations avec les géants mondiaux de la transformation du phosphate en vue de les convaincre d’investir en Algérie.

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