Flambée des prix : L’Ail, le citron, les dattes primeurs hors de prix la capitale

jeudi 21 septembre 2017 à 9:25
Source de l'article : Jeune-independant.net

L’automne est une bonne saison pour avoir des fruits et des légumes en abondance. C’est le cas dans les marché de la capitale. Les étals des produits maraîchers y sont bien achalandés, mais les prix restent excessifs et parfois inabordables. Les ménagères s’y adaptent.

Au lieu d’acheter par kilo, elles préfèrent d’approvisionner par pièce, une courgette par-ci, deux carottes par-là, une tomate, une tête d’ail, un citron, quelques aubergines, un petit tas de pommes de terre et d’oignons.

Cela ne remplit pas le panier, mais c’est les circonstances qui l’exigent. En effet les tomates, dont la production a atteint des records cette année, sont vendues à 200 dinars alors qui’il n’y a pas si longtemps, on les trouvait dans nos marchés au prix incroyable de 25 dinars.

Il en est de même pour les pommes de terre. Ici les prix ont doublé. Au marché de Bab El Oued, la laitue est cédée à 200 dinars le kilo et le citron atteint des sommets avec 500 dinars, ce qui est le même prix que l’ail. Il n’est pas possible d’acheter un produit maraîcher à mois de 100 dinars, sauf peut-être l’oignon qui accuse cette année une surabondance. Les fruits sont chers aussi.

La datte primeur vient de faire son apparition. Elle est d’une qualité supérieure, mais son prix décourage les acheteurs. Il en est de même pour les figues, dont la saison se termine mais dont les prix restent élevés. Les grenades font aussi leur apparition sur nos machés.

A 200 dinars le kilo, les clients ne se bouculent pas. Les pommes et les poires locales inondent les étals. Encore ici, ces fruits ne s’écoulent pas facilement vu leur prix. Le marché d’El Akiba, à Belcout, reste le plus compétif dans la capitale.
On peut y trouver les courgettes à moitié prix, de même que la laitue, les poires, les grenades, le citron.

L’avantage du marché de l’El Akiba est qu’il est ouvert toute la journnée et même tard le soir. Si les prix des produits maraîchers restent encore chers pour la saison, la viande rouge devient inaccessible. Ses prix sont excessifs, si bien que les traiteurs qui confectionnent des plats cuisinés ne font plus des plats avec viande rouge, les remplaçant par de la viande blanche pour rendre leurs prix compétitifs face à la concurrence.

Une consolation, cependant : nos pêcheurs font des pêches miraculeuses à la sardine en ce mois de septembre. Son prix est descendu jusqu’à 300 dinars au marché d’El Aquiba alors qu’il était à 800 dinars encore au mois d’août.

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