La guerre d’Algérie dans le cinéma mondial de Ahmed Bedjaoui Une monographie détaillée

mardi 1 novembre 2016 à 19:48
Source de l'article : Lesoirdalgerie.com

La Guerre d’Algérie dans le cinéma mondial, mille et une fiches des films traitant de notre guerre de Libération à travers le monde est le nouveau livre de Ahmed Bedjaoui.
Ce sont 400 pages qui ont nécessité trois ans de travail, nous signale l’auteur qui précise aussi que ce livre vient tout juste de sortir de l’imprimerie. Les amoureux des bonnes feuilles pourront se faire plaisir puisqu’il sera présenté pour la première fois au stand des éditions Chihab au Salon international du livre (Sila) aujourd’hui 1er novembre 2016.
«En évoquant le rôle du cinéma dans la guerre des images qui a opposé la résistance algérienne à l’ex-puissance coloniale, nous avons répertorié plus de mille titres qui traitent directement du thème, ou qui y font référence. Ce chiffre détruit à lui seul l’idée, souvent répandue, que le cinéma et la télévision ont peu abordé la guerre d’indépendance en Algérie» explique-t-il.

Et, «plutôt que de se limiter à un simple énuméré des titres, il nous a semblé utile de mettre à la disposition des lecteurs, mais aussi des étudiants et des chercheurs, une monographie relativement détaillée des œuvres avec pour chaque film ou émission, une fiche technique et un résumé. Nous avons pour cela classé, par chapitre et sous des rubriques regroupant des thèmes récurrents, les centaines de fiches de productions, essentiellement algériennes et françaises, mais pas uniquement.

Cette monographie montre, en effet, que dans plusieurs pays européens, les cinéastes et les téléastes ont proposé des représentations différentes du conflit. Certains reportages ont été réalisés en pleine guerre par des journalistes américains et diffusés sur des chaînes de grande audience. Nous avons même trouvé un film réalisé par un anonyme pour le compte de la CIA ! Nous avons tenu dans cet ouvrage à citer l’ensemble des films, même les plus excessifs».
«En tout état de cause, rappelle Ahmed Bedjaoui, notre objectif n’était pas de juger ou encore moins de stigmatiser “l’autre” quel qu’il soit, mais de donner l’occasion au lecteur de prendre connaissance de points de vue différents, parfois divergents ou antagonistes. Le temps qui passe reste le meilleur architecte de la relativité».

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