Laskri et Nebou étaient hier à Lakhdaria pour soutenir l’ex-P/APC: Le FFS dénonce une “machination et une cabale” contre ses élus

mardi 15 novembre 2016 à 11:15
Source de l'article : Liberte-algerie.com

Les ex-premiers secrétaires du FFS, Ali Laskri et Mohamed Nebou, étaient hier à Lakhdaria (ouest de Bouira), afin d’apporter leur soutien “indéfectible” au désormais ex-P/APC de Lakhdaria, qui a été suspendu par le wali, vendredi dernier.

Vers 10h30, des sympathisants du P/APC sanctionné se sont dirigés vers le siège de l’APC dans le but de crier leur indignation, face à ce qu’ils qualifient de décision “arbitraire” et “injuste”. “Notre P/APC est victime d’une machination en haut lieu. Nous sommes là afin de lui apporter notre soutien franc et massif”, a déclaré un membre du conseil communal et proche collaborateur de l’ex-P/APC.

Selon Youcef Aouchiche, le chargé de communication au FFS, la suspension du président de l’APC de Lakhdaria “confirme un acharnement de l’administration et une cabale menée contre les élus du FFS”, a-t-il fait savoir dans une déclaration faite à Liberté. Et d’ajouter que cette suspension reflète “la nature despotique du régime”, lequel régime, selon lui, ternit la réputation et l’image des élus honnêtes. “Ce régime, je le dis haut et fort, couvre de hauts responsables qui sont cités, voire impliqués, dans des affaires de corruption et de malversation”, accusera M. Aouchiche.

De leur côté, les deux “VIP” du jour ont refusé d’émettre le moindre commentaire à la presse, en se contentant uniquement de dire : “Nous sommes là pour apporter notre soutien et notre solidarité à un camarade.”
Cette manifestation de soutien a été, faut-il le souligner, encadrée par un fort dispositif sécuritaire dans le but d’éviter d’éventuels débordements. Le parti du défunt Hocine Aït Ahmed rappelle, dans un communié rendu public, que les P/APC de Boumerdès et de Télaghma ne sont pas encore réhabilités dans leurs fonctions, alors que la justice les a innocentés.

titre indicatif, l’élu du FFS, Mohamed Oukil, a été condamné le 18 décembre 2015 par la cour de Bouira à une année de prison avec sursis et 100 000 DA d’amende dans une affaire de non-respect du code des marchés publics, surfacturation et dilapidation d’argent public. Récemment encore, le même édile avait écopé d’une peine de prison d’une année avec sursis dans une affaire d’atteinte à la réglementation d’urbanisme, ayant trait à la délivrance d’un permis de construire pour une extension en R+4.

A lire aussi :

Mots clés :

Laissez un commentaire :

Abonnez-vous à Algérie360 par email

Actualités en direct

Algerie360 - Rejoignez nous sur Facebook
31 queries in 1,282 seconds.