Nouveaux stades de Douéra et Baraki à Alger: Ça traîne depuis… 2004 !

lundi 24 octobre 2016 à 10:19
Source de l'article : Liberte-algerie.com

Le chantier a pourtant débuté en 2009
Stade de Douéra : le taux d’avancement des travaux n’a même pas atteint 12% !

Relancés au mois de mars dernier , les travaux du nouveau stade de Douéra peinent à avancer. Preuve à l’appui : le taux de réalisation de ce chantier n’atteint même pas les 12%. Le stade n’a pas encore pris forme alors que l’entame des travaux a débuté en 2009. Sept ans après, le chantier n’a pas avancé d’un iota. Pourtant, le ministre de la Jeunesse et des Sports El Hadi Ould Ali avait annoncé le mois de dernier  la reprise des travaux après trois ans et demi de fermeture en raison de différents problèmes.

Il avait indiqué que tous les problèmes avaient été résolus. Six mois après, une simple virée au chantier situé à l’entrée de la ville de Douéra nous renseigne un peu mieux sur la situation actuelle auquel la nouvelle enceinte sportive se trouve. Sur place, aucune structure de gradins ou autre n’est observée. Le constat est sans équivoque : Douéra est très en retard par rapport à d’autres stades, à l’image de Baraki ou encore Oran. L’enceinte sportive de Douera, implantée sur une superficie globale de 38,3 hectares d’une capacité de 40 000 places, peine encore à sortir de terre. Cependant, les pouvoirs publics affirement que l’ensemble des problèmes ont été réglés. Et on se demande les raisons de ce retard occasionné qui risque bel et bien de retarder l’achèvement des travaux ? Cet état de fait trouve une explication : “Les études n’ont pas été réalisées de manière efficace notamment celle ayant trait à la qualité du sol. C’est ce qui a fait que le stade peine à se faire une silhouette externe”, dira une source proche du dossier. En effet, la qualité du sol a rendu les travaux complexes d’où la nécessité d’implanter des pieux forés (environ 1000) à des profondeurs de 100 mètres et ce, en vue de renforcer la structure.

Ce n’est pas tout. Les effectifs présents sur place quotidiennement est infirme pour faire avancer les choses. On parle d’un effectif de 30 personnes alors que l’entreprise chargé de réalisation devrait augmenter porter ce nombre à 300 voire 400 ouvriers sur site. Inscrit en 2004, ce projet ne verra pas le jour jusqu’au 13 décembre 2009 en raison d’un problème de changement d’assiette ayant causé cinq ans de retard pour entamer les travaux. L’entreprise chargée de réalisation qui n’est autre que la société chinoise ZCIGC (Zhejiang construction investment group corporation) a promis d’achever l’œuvre en 2015. Promesse non tenue à cause de différents soucis d’ordres administratifs. S’en suivra un problème financier énorme ayant causé l’immobilisation du matériel et des équipements pendant plus de trois ans et demi. Ce souci d’ordre pécuniaire avait été solutionné en début d’année. En effet, l’entreprise chinoise avait exigé au préalable une réparation financière de 44% du montant initial du marché en raison du retard. Cette exigence a été revue à la baisse puisque les deux parties s’étaient mis d’accord sur une simple actualisation du marché.

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