Le gouvernement impose de nouvelles règles aux « taxieurs »

mardi 1 novembre 2016 à 15:13
Source de l'article : Infotraficalgerie.dz

Depuis lundi 31 octobre, les chauffeurs de taxi sont soumis à un nouveau cahier des charges publié au dernier Journal officiel.

Selon les nouvelles dispositions, les conducteurs de taxi sont dans l’obligation d’effectuer un contrôle médical « auprès des médecins spécialisés » pour attester de leur « aptitude physique, mentale et leur bonne acuité visuelle ». Ces examens médicaux devront se faire tous les deux ans pour les exploitants âgés de 55 ans et moins et chaque année pour ceux dont l’âge dépasse les 55 ans, selon le texte.

Le conducteur de taxi en service doit « porter une tenue vestimentaire appropriée à l’exploitation de service de taxi : chemise, pull ou veste, pantalon, chaussures fermées ; se comporter avec respect et politesse avec les clients ; afficher à bord de son véhicule les tarifs en vigueur et les respecter ; déclencher le taximètre, dès le début de la course en cas de taxi individuel, en appliquant le tarif pratiqué ; répondre à la demande des clients », précise notamment l’Article 24 du texte.

« Les voyants répétiteurs rouge et blanc faisant partie des dispositifs lumineux doivent être maintenus en état de fonctionnement et d’indiquer le tarif pratiqué. Tarif A : tarif de jour, voyants répétiteurs rouge et blanc allumés ; Tarif B : tarif de nuit, voyant répétiteur rouge allumé », détaille l’arrêté.

Le conducteur de taxi « ne doit pas : refuser ou choisir des courses lorsqu’il est libre ; faire usage des moyens audio et audiovisuels sans l’assentiment des clients ; fumer à bord du véhicule », ajoute le texte.

De plus, les exploitants du service taxi, à titre de personne physique ou morale, seront tenus « d’assurer la permanence de nuit et des jours fériés à proximité des infrastructures d’accueil et de traitement des voyageurs (aéroports, ports, gares routières et ferroviaires), et les établissements relevant du secteur sanitaire, conformément au programme arrêté par le directeur des Transports de wilaya », précise l’arrêté.

Pour les sociétés de taxis, « la permanence doit être assurée par, au moins, 20% du parc véhicules dont elle dispose », exige le même arrêté. En parallèle, toute société de taxis doit disposer d’une aire de remisage pour l’entretien de ses véhicules. Cette dernière sera « d’une surface de 5m² par véhicule » et doit « respecter les règles d’hygiène de sécurité » en vigueur.

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