Mercredi 25 janvier à 22:36
Le jour d Algerie
Les prix des viandes flambent ,L’agneau à 1 200 DA, son foie à 2 500

Les prix des viandes flambent ,L’agneau à 1 200 DA, son foie à 2 500

L’agneau est à 1 200 Da, le foie entre 2 400 et 2 500 Da, le poulet est entre 370 et 360 Da, l’escalope de dinde à 700 DA, ce qui a mis les clients en colère.

Le phénomène de la flambée des prix des viandes rouges et blanches s’amplifie d’une semaine à l’autre. En effet, lors d’une tournée effectuée hier dans les marchés d’Alger (Clauzel, Meissonnier), nous avons constaté que les prix des viandes connaissent une hausse très importante. En effet, l’agneau est à 1 200 Da, le foie entre 2 400 et 2 500 Da, le poulet entre 370 et 360 Da, l’escalope de dinde à 700,DA, ce qui a mis les clients en colère.

Approché, un citoyen déclare que «les prix sont très élevés et hors de portée de la majorité des citoyens, alors que le pouvoir d’achat est très faible». «En l’absence de contrôle, la situation s’aggrave de plus en plus ; à plusieurs reprises, on apprend par ici par là que l’Etat a mis en place des cellules de contrôle pour baisser les prix mais dans la réalité il n’y a pas de suivi». Cette situation a poussé les citoyens à acheter de la viande congelée.

Selon un citoyen, «depuis que les prix des viandes ont augmenté, je n’achète que de la viande congelée à 500 DA, bien que c’est très mauvais pour la santé». Approché, un vendeur a fait savoir que «la principale cause de l’envolée des prix, c’est la baisse de l’offre et la forte demande». «N’oubliez pas qu’on est à la veille de la fête du Mawlid Anabawi, c’est connu que certains commerçants profitent de l’occasion pour gagner plus d’argent». «On se demande où se situe le rôle des cellules de protection du consommateur ?» Rappelons que le président du directoire de la SGP proda, Kamel Chadi, a indiqué récemment que «les prix des viandes rouges resteraient élevés jusqu’au printemps». Donc, les prix devraient se stabiliser après l’hiver. Il a évoqué une baisse des ventes de moutons suite à une forte activité d’abattage enregistré en novembre dernier à l’occasion de l’Aid El Adha et du Hadj 2011. Tout cela montre que les services concernés doivent se pencher sérieusement sur cet épineux problème et tenter de trouver des mécanismes pour réguler le marché et protéger le consommateur.

Par Karima Kartobi

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