Dessalement et Jardin d’essai d’El Hamma : la société AEC répond au professeur Chouikhi

dimanche 14 juin 2009 à 17:06
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Suite à votre article concernant l’interview de Mr Chouikhi intitulé « un spécialiste évoque les négligences des autorités », nous vous apportons les éléments de réponse suivants:

Mr chouikhi parle d’incompatibilité du choix du site en ce qui concerne EL Hamma sans apporter aucune explication ni justification scientifique.

05_577610395.jpgLe choix du site du Hamma répond à différentes considérations techniques et autres qui semblent échapper totalement au point de vue de Mr Choukhi. Ce dernier, dans ses réponses, semble alarmer l’opinion publique sur les données scientifiques des expériences des autres pays. Il aurait été utile que Mr Cchouikhi précise sa réponse avec ces données scientifiques sur lesquelles il semble s’appuyer.

En ce qui concerne le jardin d’essai du Hamma, là encore Mr Chouikhi inquiète l’opinion publique en signalant que la saumure pourrait infiltrer la terre du jardin tout en reconnaissant qu’il n’y a pas eu d’étude courantologique pour le dire. Cette réponse est peu scientifique et enlève toute crédibilité aux propos de Mr Chouikhi qui fait dans l’état d’âme.

Mr Chouikhi doit savoir qu’il est rejeté à la mer la même quantité de sel qui est prélevée dans le processus. A moins que Mr Chouikhi pense le contraire. Ce qui serait étonnant pour un spécialiste.

En ce qui concerne les aspects de coût du mètre cube d’eau dessalé, Mr Chouikhi semble là encore ignorer que le coût économique de l’eau dessalée est en moyenne équivalent au mètre cube d’eau produit par les moyens conventionnels, soit autour de 55DA au niveau national. Ce que ne signale pas également Mr Chouikhi c’est que la durée de construction d’un barrage est en moyenne de 10 ans pour le rendre opérationnel et que la durée de construction d’une usine de dessalement d’eau de mer de 200.000m3 cube est au maximum de trois années.

Mr Chouikhi semble ignorer que notre pays est un pays aride et qu’il y avait une urgence à apporter de l’eau aux populations. Heureusement que KAHRAMA depuis 2006 apporte sa contribution à la ville d’Oran ainsi qu’à la zone industrielle d’Arzew. Dans le cas contraire, il aurait fallu importer de l’eau en 2007 notamment et arrêter le fonctionnement de la zone industrielle.

Mr Chouikhi n’imagine pas de telles conséquences pour le pays, d’ou l’inconsistance de ses propos que nous réfutons surtout quand ils sont proclamés de manière irresponsable.

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