« La majorité des personnes tuées étaient des partisans du régime, et non l’inverse », a assuré M. Al-Assad dans un entretien accordé à la chaîne de télévision américaine ABC News, diffusé aujourd’hui.
Le président syrien a cité le chiffre de « 1.100 soldats et policiers morts », depuis mars, date du début du mouvement de contestation du pouvoir en place. Le président Al-Assad avait également rejeté les accusations selon lesquelles il est responsable des violences dans son pays.
Au sujet des sanctions prises à l’égard de Damas, le chef de l’Etat syrien a jugé que « ce n’est pas quelque chose de nouveau ». « Nous ne sommes pas isolés. Les gens vont et viennent, il y a des échanges commerciaux », a-t-il assuré.
La Ligue arabe avait imposé récemment une série de sanctions économiques et commerciales contre Damas pour l’amener à arrêter les violences meurtrières qui émaillent le mouvement de contestation du président Al-Assad. Ces mesures viennent s’ajouter à des sanctions européennes et américaines adoptées contre le gouvernement syrien.





